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Thursday, August 20, 2015

Début des travaux visant à métamorphoser Mont Choisy

On en parlait depuis des années, c'est aujourd'hui une réalité: les premiers arbres ont été abattus afin de faire place nette pour les futurs appartements de Mont Choisy.


A Maurice, il n'existe pas de forêts, pas de champs, pas de jardins: il n'y a que du terrain à bâtir. Les permis requis pour "developper" ces terrains à bâtir, autrement dit pour détruire ces forêts, ces champs, ces jardins, sont systématiquement octroyés par l'administration mauricienne.

Donc peu importe que Mont Choisy soit une terre agricole acquise jadis au faible prix d'une terre agricole. Peu importe qu'une forêt centenaire occupe les terres faisant face à la plage. Peu importe que la propriété sucrière forme un ensemble rarissime regroupant une maison traditionnelle, des cheminées anciennes, des bâtiments en pierre et des jardins au bout de longues allées.

Rien ne compte que la loi de 2006, autorisant les propriétaires mauriciens à vendre leur terre aux étrangers pour des millions d'Euros, et que les propriétaires de ces terres en profitent sans avoir à payer de droit de conversion, sans se soucier de respecter l'histoire des lieux, et quitte à détruire les paysages de cette île.

Les bois sont en train d'être rasés près de la plage de Mont Choisy, tandis que plus loin les champs sont retournés, fouillés, transformés afin de devenir un golf. Voilà l'avenir de ce pays: des paysages métamorphosés au bénéfice de quelques étrangers, afin qu'une poignée de Mauriciens empochent beaucoup d'Euros... Drôle de logique.




...ET CE MEME LIEU, TEL QU'IL ETAIT JUSQU'AU MOIS DERNIER
Copyright Siganus Sutor



Friday, May 9, 2014

La Balise Marina: La Balise Patatra

Les bateaux de pêcheurs sont encore quelques uns dans l'estuaire, 
d'autres coulent déjà, mais pas des jours heureux,


Comme le dénonçait Maurice Derrière La Carte Postale voici trois ans, Les promoteurs de la Balise Marina, ayant obtenu du gouvernement mauricien les permis nécessaires, ont modifié pour toujours la côte de la  Rivière Noire. Comparons plutôt.

2011: l'estuaire de la Petite Rivière Noire est encore un lieu vierge de toute construction. Des arbres verts montent vers le ciel du Sud-Ouest de l'île. Tout autour, jusqu'aux montagnes bleues, du vert, rien que du vert, de chaque cote de la route côtière.

2014: Un camp de concentration en béton a surgit de la riviere. Bien sûr, nous ne faisons pas de parallèle avec les atrocités qui furent commises voici 70 ans en Europe. Mais la Balise ressemble de façon saisissante au camp de Dachau (voir photo). Or on nous présente cet endroit comme le summum du luxe.

Mais au-delà de l'aspect de ce lieu aujourd'hui, c'est son existence même qui pose problème: il n'aurait jamais du voir le jour, car un estuaire de rivière fait partie du domaine imprescriptible de la nation. On ne devrait pouvoir le détruire impunément comme cela fut le cas avec la Balise Marina:

1/ appropriation par un particulier des berges de la rivière,

2/ destruction du pourtour naturel de l'estuaire,

3/ comblement et création de retenues en béton dans l'eau, camouflées par des pierres,

4/ creusement de canaux,

5/ déversement des tonnes de terre et vase ainsi extraites sur une plage voisine

6/ destruction de ladite plage qui, jusqu'à present, est toujours dans un état lamentable de pollution (voir photos)

Pendant ce temps, les pêcheurs doivent aller voir ailleurs, le poisson a disparu. Ils subissent les conséquences de la folie de quelques Mauriciens dits éduqués qui, pour quelques millions de roupies, détruisent une île qu'ils devraient aimer et protéger. Ce sont tous les autres Mauriciens d'aujourd'hui qui subissent la pollution visuelle de ce projet fou et, au-delà, les générations à venir. Elles ne connaitront plus jamais la verte côte de leurs aïeux.

 La Balise Marina, Ile Maurice, 2014
Camp de Concentration de Dachau, Allemagne, 1945

Ci-dessus: 
Destruction de la plage la plus proche par les promoteurs de la Balise Marina:

On dirait un cratère d'obus. C'est en réalité le travail des promoteurs de la Balise Marina. Sur une plage voisine de leur site de construction, ils ont déversé la terre arrachée à l'estuaire de la Riviere Noire (emplacement actuel de "La Balise Marina) afin de créer leurs canaux. 

Cette plage est aujourd'hui défigurée, creusée de cloaques nauséabondes formés par un mélange d'eau de mer et de pluie croupissantes. La couche de sédiments jetés par la Balise Marina, haute de plus d'un mètre, s'étend sur une superficie considérable, au pied d'un magnifique four à chaux en pierre de taille. 

Au lieu d'entretenir la beauté de l'île Maurice ( La plage déserte bordée de cocotiers aujourd'hui détruite, le four à chaux historique, un estuaire préservé), la Balise Marina a fait d'une pierre deux coup en détruisant tout cela en deux ans à peine. 

Le pêcheur quitte la plage détruite parla Balise, dont il est séparé par un mur végétal. Y retournera-t-il seulement? Avec tous ces travaux, les poissons ont disparu.


On voit sur cette comparaison ce qui a change en peu de temps: 

A Maurice, la campagne n'existe plus. On peut construire ce qu'on veut, où on veut. 

Du coup, les paysages disparaissent, la nature recule. 

Des murs sont construits le long des routes qui enferment les Mauriciens sur le chemin du centre commercial le plus proche. 


Sunday, July 21, 2013

Mon Choisy, c'est fini


Ancienne Route Cotiere de Mon Choisy, 
aujourd'hui interdite à la circulation, 
d'où les panneaux "route barrée"

Sur un terrain inconstructible, l'administration mauricienne autorise un conglomèrat local à construire des dizaines de blocs d'appartements et maisons en beton.

Qui? 
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La Societe Sucrière de Mon Choisy, propriétaire d'un terrain boisé ("chassé" en mauricien) et de centaines d'hectares de terrains agricoles sous culture de canne à sucre. 

Où? 
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Tout au nord de l'ile, en face de la plage de Mon choisy

Comment?
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- Les centaines d'arpents de cannes à sucre seront remplacés par un golf, paysage artificiel s'il en est (l'Ecosse sous les tropiques, Edimbourg-les-bains)
- Les bois du chassé seront remplacés par des barres d'immeubles en béton et des "villas contemporaines", entendez par là de grosses maisons en béton.
- Entre la plage publique de Mon Choisy et le Club Med, un hôtel (enfin, ENCORRRE un hôtel) sera construit par les promoteurs

Terrains inconstructibles
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Comme c'est le cas pour l'écrasante majorité du développement foncier actuel destiné à la clientèle étrangère, les terres défrichées et bétonnées n'auraient pas du l'être. En effet, achetées il y a un siècle au prix dérisoire de terres inconstructibles (champs de canne à sucre, bois, pâturages), celles-ci deviennent à partir de 2006 constructibles par la grâce du gouvernement.

Deux injustices en découlent:
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1) injustice vis à vis de la population mauricienne qui, elle, doit acheter au prix fort le moindre petit bout de terrain résidentiel afin de construire sa maison. Les proprietaires de terrains agricoles, eux, ont payé leur terre une bouchée de pain. Injustice d'autant plus grande que les prix de vente des maisons et appartements IRS exclue de fait les Mauriciens, créant ainsi des ghettos de riches étrangers dans l'ile

2) injustice vis à vis de l'ile Maurice elle-même: chaque projet IRS représente des dizaines, parfois des centaines d'hectares. Au total, d'immenses superficies sont donc en jeu à l'échelle de cette petite ile. Les plus beaux endroits de l'ile sont touchés, le plus souvent le long de la cote. Il n'y a rien de durable là dedans. Quid des paysages? Quid de la beauté naturelle de l'ile?

Les Mauriciens sont en train de créer une ile à deux vitesses, faite d'un coté d'immenses ghettos pour riches étrangers qui ont accès à la cote version luxe, de l'autre de Mauriciens qui, trop passifs pour réagir ou dépassés par les événements, sont en train de perdre leur pays. a moins que ce ne soit déjà fait?

Les futurs appartements





Pendant ce temps, l'administration locale fait abattre les célèbres flamboyants qui bordent la route principale afin de poser des barrières en bois le long de la route...  





Les futures barres dans ce qui est encore 
pour quelques mois seulement la foret de Mon Choisy.

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Pour connaitre tous les changements à Mon Choisy, 
dossier plus complet ici: 
par exemple:
- l'hôtel d'un mauricien "proche du pouvoir" vole la route publique
- un conglomérat mauricien construit hôtel, golf, appartements et centre commercial sur terrains agricole,



Thursday, April 18, 2013

100 appartements dès fin 2013 sur une plage du nord-est

C'est l'un des derniers endroits sauvages du nord-est de l'ile...




OÙ? QUOI? COMMENT?:

A la Pointe Oscorne, face à l'ile d'Ambre, lieu (encore) sauvage et historique où périt le St Géran en 1744.
Sur cette plage située après Grand Gaube, plus de cent appartements et maisons en béton seront construits.
Investissement: 700 millions de roupies
Les acheteurs seront des non-mauriciens.
Le permis a été octroyé par le gouvernement.
La campagne marketing commence.
Les travaux débuteront au dernier trimestre 2013.

RESULTAT:

Des dizaines de millions d'EURO de bénéfice (cout total du projet: 700 millions de roupies, prix de vente d'une seule maison: 56 millions de roupies - voir photo ci-dessous)

Encore un IRS, RES, IHS... Pour des étrangers. Camp retranché derrière des murailles ourlées de fils barbelés électrifiés, contrôlées par des gardes en uniforme.

Et encore une plage de moins... Pour des EUROs seulement, EUROs qui finiront eux aussi à l'étranger, sur des comptes en Suisse ou à Singapour. La richesse générée par cette opération quittera l'ile comme le peu d'âme qui lui reste encore.

Les paysages disparaissent, notre de mode de vie aussi.

Maurice n'est plus Maurice.

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Money! Money! Money! 
is no longer funny 
in a rich man's world

avant: du VERT...
...apres: un MASTERPLAN

Beton, alibi en bardeaux et cocotiers de synthèse... 
...Mais plus de plage sauvage 



Friday, March 22, 2013

Une nouvelle ville plus grande que Monaco à l'emplacement de la dernière forêt de Grand Baie

 
 AVANT: VRAI VERT

APRES: FAUX VERT

Sur une superficie plus grande que Monaco, on va construire, construire, et encore construire.

QUOI?

- Un golf: encore un!
- Des "viLLLas": beaucoup.
- Des appartements: énormément.
- Et un hôtel, bien sur. On en manquait.
Le tout en béton, dans un style international loin des codes mauriciens de l'architecture, avec les mêmes meubles en plastique "tendance" interchangeables partout dans le monde

OÙ?

- A Mont Choisy, juste en face de la plage. Et sur plus de 2 KILOMETRES de long.
- A la place d'une foret centenaire, la dernière du littoral nord de l'ile Maurice.
- Dans le cadre tranquille et préservé d'une propriété agricole du XIXe siècle.

POUR QUI?

Pour des non-mauriciens.
Seuls des étrangers vont acheter ces logements.
La seule raison d'être de ce "développement" est le profit.
Pas le respect de Maurice.
Le terrain, théoriquement inconstructible, sera sacrifié à l'autel du béton et de l'argent.


Comme d'habitude depuis la création des IRS en 2006:
Qu'importe qu'un terrain soit agricole, forestier, côtier: il ne le restera pas, on y construira.
Qu'importe si il n'y a pas de plage mais de la mangrove: on l'arrache et construit une plage artificielle.
Qu'importe si les paysages mauriciens séculaires disparaissent les uns apres les autres: les comptes en banques de quelques uns et l'aveuglement de tous valent plus que ces considérations surannées.

A Maurice, il n'y a pas de forêt, pas de plage, pas de champs: il y a des "projets".
A Maurice, tout ce qui est vert et naturel devient bétonné, puis aménagé par des paysagistes afin de transformer pour toujours cette ile qui doit désormais répondre aux critères internationaux de ce que doit être une ile tropicale.

En attendant, Maurice n'est plus Maurice.




Tuesday, December 4, 2012

Toujours plus d'IRS: des centaines d'hectares de plages mauriciennes bétonnés dès 2013

La Prairie, près du Morne, encore intacte... 
On va construire aussi bien sur les collines que la plage 
et meme... creuser la côte et créer des iles artificielles!

Tandis qu'en ce moment même des dizaines de chantiers continuent de bétonner des centaines d'hectares de cote sauvage, les promoteurs mauriciens et étrangers continuent de mettre sur pied toujours plus de projets visant à détruire les paysages mauriciens pour un profit de court terme et de courte vision. 

Ainsi les projets décriés voici quelques mois (voir Accélération de la construction d'hôtels à Maurice) se concrétisent les uns apres les autres pour 2013-2014.

Quelques exemples:

1/ AU NORD:
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a) A Mon Choisy: les constructions en béton couvriront 376 hectares actuellement boisés ou sous culture de canne à sucre.
            - creusement d'un chenal dans la plage publique de Mon Choisy pour y construire 2 marinas artificielles enjambées par des ponts afin de permettre aux voitures de circuler,
             - construction de 2 hôtels et de centaines de maisons et appartements.

b) A Anse-La-Raie: construction sur 20,550m2 de dizaines de batiments residentiels au bord de l'eau

c) Pointe aux Canonniers: construction de 264 appartements sur un terrain vierge boisé face à la mer


2/ AU SUD:
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a) A La Prairie - Modification et bétonnage en profondeur du tracé côtier naturel
Phase 1:
           - Marina artificielle dans le fjord de Macondè,
           - 150 "villas" dans les collines,
           - 20 iles artificielles avec chacune une "villa",
           - 100 appartements sur des iles artificielles
Rappelons que 2 autres projets d'hôtels et des dizaines de logements dits "de luxe" seront construits à Baie du Cap prochainement


b) A Savinia - Destruction de kilometres de cote sauvage:
Phase 1 (entre autres constructions):
           - 206 "vllas"
           - 3 hotels
           - une plage artificielle
           - un lac artificiel
           - une marina artificielle
           - un golf
           - un canal artificiel

c) A Mon Tresor - Transformation d'une cote sauvage en cote bétonnée vendue a des étrangers
Phase 1:
           - 2 hotels
           - des centaines de "villas"
           - une marina artificielle
           - un golf

d) Au Chaland, Currimjee Jeewanjee va de l'avant avec la construction d'un premier hôtel sur la plage publique (!) du Bouchon sur 14 hectares. La demande de permis a été déposée le 1er novembre 2012. C'est la phase 1 d'un projet privé qui sera construit au tiers sur des terres publiques et verra la construction d'un deuxième hôtel, d'un centre commercial et de dizaines de bâtiments résidentiels en béton.

Tous ces projets ne sont que quelques exemples. Des milliers d'hectares de cotes sauvages sont en train d'être ou seront bétonnés dans les mois et années a venir à Maurice.

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CI DESSOUS: MON TRESOR EN 2012, AVANT LE BETON








CI-DESSOUS SAVINIA EN 2012, AVANT LE BETON









CI-DESSOUS: LA PRAIRIE EN 2012, AVANT LE BETON








Voir aussi un autre exemple parmi d'autres des destructions qui ont lieu en ce moment: Azuri à Haute Rive - arrachage de la mangrove, bétonnage de la cote, construction de centaines d'appartements en béton - Azuri : Ah zu ne ris plus, mais alors plus du tout)


Wednesday, August 1, 2012

Agence France Presse: un regard critique sur Maurice

http://www.youtube.com/watch?v=HTXfXJDP0BQ


Les hôtels dits "de luxe" de Maurice, des "forteresses géantes" selon l'AFP. 
Construites derrières des murailles infranchissables, elles cachent la mer à jamais. 

Ici, le St Regis a pris (encore un bout de) la plage du Morne aux Mauriciens.


Malgré une erreur (Maurice ne doit pas son développement qu'au tourisme contrairement à ce qui est dit) ce reportage de l'AFP montre que la construction d'hôtels, loin de ralentir, s'intensifie afin de doubler le nombre de touristes de 1 à 2 millions (!) d'ici 2015.

Rappelons qu'en 1994 une experte dépêchée par l'ONU avait conclu que Maurice avait atteint son seuil de saturation touristique. L'ile accueillait alors "seulement" 400,000 touristes...

Conclusion de ce reportage: "Maurice est désormais perçue comme une ile peu préservée, un frein pour les touristes à la recherche d'authenticité".






La plage publique n'est plus publique du jour au lendemain: 
Construction de l'hôtel St Regis sur la plage publique du Morne en 2012

Les gouvernements successifs ne se préoccupent pas des points suivants:
  • Corruption pour obtenir permis et autorisations (et pour cause)?
  • Vision de court terme?
  • Tout à l'égout inexistant ou insuffisant?
  • Réseau routier saturé?
  • Décharges publiques saturées?
  • Fourniture d'eau erratique? (En été les Mauriciens subissent d'importantes restrictions quand les normes touristiques exigent baignoires, piscines et jardins paysagers)
  • Paysagisme public inexistant?
  • Plan d'occupation des sols inexistant?
  • Permis de construire aléatoires?
  • Réduction dramatique des plages publiques?
  • Travaux titanesques dans la mer à l'aide de machinerie lourde modifiant à jamais le lagon?
  • Extraction de sable et destruction des rochers naturels dans la mer par les hôtels?
  • Systématisation des plages artificielles?
  • Pollution des sols et du lagon?
  • Destruction de la barriere de corail et des mangroves?
  • Extinction de la vie marine?
  • Disparition des habitudes et traditions culturelles mauriciennes?
  • Disparition des paysages mauriciens authentiques ?
  • Murailles de Chine le long des cotes pour cacher hôtels et résidences IRS pour étrangers?
  • Disparition de la mer, les Mauriciens ne la voient plus qu'en photo
  • Difference de pouvoir d'achat créant de la frustration?
  • Dépréciation volontaire continuelle de la roupie par rapport aux devises pour attirer les touristes? (Il y a quarante ans, la roupie mauricienne vailait plus que la livre sterling. Elle vaut aujourd'hui 50 fois moins) 
  • Agressions sexuelles, vols et même maintenant meurtres de touristes?
  • Agacement voire hostilité croissante de la population face aux touristes?
  • Depreciation de l'ile Maurice, banalisée a coup de bétonnière, de manque de vision et de tourisme de masse.
  • Et pendant ce temps, patrimoine historiques et paysages authentiques détruits tous les jours tant par l'état que les particuliers, ce qui enlève tout intérêt à visiter l'ile, qui n'intéressera à l'avenir (OU PAS) seulement pour ses plages (de plus en plus artificielles) très aménagées, frangées de transats en plastique sous des parasols en plastique, et plantées uniquement de cocotiers calibrés en pépinière.